Quelques approches en enseignement des langues secondes et étrangères : un bref aperçu
Grammaire-traduction
Jusqu’à la fin du XIXe siècle, la méthode utilisée pour enseigner les langues étrangères était basée sur la didactique des langues mortes, le grec et le latin. La langue enseignée était traitée comme une langue morte, et on l’étudiait par l’entremise de textes littéraires. La langue enseignée était donc «normée», et on accordait beaucoup plus d’importance à la langue écrite qu’à la langue orale. On étudiait un ensemble de règles et d’exceptions, que l’on devait d’abord mémoriser pour ensuite les appliquer en faisant la traduction de textes littéraires. Les apprenants étaient passifs, absorbant un savoir transmis par un maître de langue sans intervenir, sans prendre d’initiative, se contentant d’apprendre et de mémoriser. Le seul matériel utilisé dans le cadre de l’approche grammaire-traduction était constitué des textes littéraires choisis par le maître.
Méthode des séries
Vers la fin du XIXe siècle, François Gouin, qui a tenté en vain d’apprendre l’allemand en suivant la méthode grammaire-traduction, élabore une nouvelle approche, dite naturelle, en rupture avec la méthode traditionnelle. En observant son neveu de trois ans apprendre le français, il développe le concept selon lequel la langue est une série d’enchaînements ordonnés chronologiquement et divisés selon les thèmes de la vie. Pour Gouin, la langue apprise ne sert plus seulement à pouvoir apprécier les textes littéraires mais surtout à communiquer. Il donne donc beaucoup de poids à l’apprentissage de la langue orale. L’apprentissage de la langue étrangère est organisé selon des thèmes, qui reposent eux-mêmes sur des verbes, pivots de la langue. L’étudiant se fait une représentation mentale des faits observés dans la vie quotidienne - qui sont présentés, dans le cadre du cours, par des séries d’images fabriquées par le professeur -, il les organise et les intègre au bout de quelque temps, selon le même principe que celui qui gouverne l’acquisition de la langue maternelle. Les séquences d’images sont ensuite utilisées pour susciter des conversations ; il y a donc interaction entre les étudiants et le professeur. Contrairement à la méthode grammaire-traduction, l’accent n’est pas mis sur la structure des phrases.
Méthode directe
La méthode directe est imaginée par Maximilien Berlitz à la fin du XIXe siècle. Elle n’est pas en rupture avec la méthode des séries, car elle est fondée elle aussi sur l’observation de l’acquisition de la langue maternelle. Berlitz conçoit lui aussi l’apprentissage d’une langue étrangère comme un outil de communication et non pas seulement une discipline mentale. Il accorde donc une grande importance à la langue orale, et particulièrement à la prononciation. L’apprentissage de la grammaire se fait de manière inductive, grâce à des exercices de conversation et de questions-réponses.
Méthode audio-orale
Cette méthode est inspirée de deux courants: le behaviorisme et le structuralisme linguistique. Les tenants de cette approche voient la langue comme un ensemble de cadres syntaxiques. Pour eux, la sémantique a très peu d’importance. Ce qu’il faut enseigner, c’est la syntaxe et la morphologie, et il faut l’enseigner de manière à créer des automatismes chez l’apprenant. Le rôle de celui-ci est donc d’imiter l’enseignant, de répéter et de pratiquer sans arrêt. À part les exercices de répétition, le professeur peut avoir recours à des exercices structuraux, à l’utilisation de cassettes et au travail en laboratoire.
Approche communicative
L’approche communicative, celle qui est la plus employée désormais, est née en Grande Bretagne dans les années 70. Elle s’inscrit en rupture avec la méthode audio-orale et est fondée sur l’intention de communiquer et sur les besoins langagiers. La langue est envisagée comme un instrument d’interaction sociale. On donne beaucoup d’importance à la dimension extralinguistique et on apprend à l’étudiant à s’adapter à la situation de communication. Avec l’approche communicative, le processus d’apprentissage est tout aussi important que l’objectif visé, sinon plus ; aussi, on met l’accent sur le côté créateur de cette approche. L’apprenant a davantage de responsabilités ; il doit participer à son apprentissage. L’enseignant laisse beaucoup de place à l’interaction entre les apprenants et tient compte de leurs besoins et de leurs intérêts.
http://flenet.rediris.es/tourdetoile/NBailly_MCohen.html
Site intéressant et vraisemblablement fiable notamment parce que les auteurs y sont identifiés. Ces derniers, Nadine Bailly et Michael Cohen, y présentent l’approche communicationnelle dans ses dimensions historiques et appliquées. Par exemple, ses ressemblances et ses dissemblances avec d’autres approches, le rôle du professeur, le statut et la place de l’erreur et en outre, ils offrent aux lecteurs une bibliographie qui, sans être exhaustive, accorde une place aux auteurs les plus souvent cités dans le champs.
De plus, si ce site ne représente certes pas une source importante d’informations le praticien y trouvera néanmoins quelques liens auxquels référer dans la sitographie que les lecteurs pourront consulter à profit.
http://didatic.net/
Ce site s’avère d’une grande richesse pour qui s’intéresse à l’usage des technologies de l’information et de la didactique des langues. Il est le produit d’une professeure retraitée de Paris 7 qui s’est donné comme mandat de réunir de nombreuses expertises tantôt sous forme d’articles, tantôt sous la forme de page informatives. Les liens y sont extrêmement nombreux mais tout y est très bien structuré de manière telle qu’on accède aisément aux thématiques qui nous intéressent. Dans le cas présent, il y a une série d’articles sur les approches auxquels nous avons accès gratuitement. AEM (Autoformation et Enseignement Multimédia) est le titre donné non seulement au site mais à une collection. À titre de professeure, l’auteure du site, Françoise Demaizière encadre des étudiants aux cycles supérieurs et elle nous donne accès aux contenus des thèses publiées. C’est par le biais du lien http://didatic.net/rubrique.php3?id_rubrique=11) que nous pourrons trouver des réflexions d’ampleur sur les approches et les méthodologies en enseignement.
Nous le disions, ce site est produit par une intellectuelle rattachée à une institution universitaire. Cela nous garantit certainement la rigueur de ce qui y est affiché et l’auteure y a ajouté son curriculum vitae ainsi qu’une liste de ses publications.
Les publication du Point du fle se passent presque de présentations tant elles occupent une place d’importance dans le champ disciplinaire qui nous occupe. En ce qui regarde la perspective particulière sur les approches et les méthodes en enseignement, leur expertise est confirmée et leur site est à l’avenant. Nous avons l’impression qu’en matière de réflexion théorique tout y est. D’entrée de jeu, un grand nombre de thèmes nous sont proposés et nous sommes redirigés automatiquement vers de nombreux sites d’une grande pertinence mais aussi d’une grande rigueur. Des articles de Philippe Merieu s’y trouvent aussi bien que des sites comme la revue Aile, l’ACELF ou encore des centres universitaires divers. C’est un site extrêment bien documenté et faisant appel aux spécialistes. Nous y avons retrouvé, d’ailleurs, le texte d’Ana Rodriguez Seara « L’évolution des méthodologies dans l’enseignement du FLE» étudié lors d’un cours de didactique. Il y en a également plusieurs autres tout aussi intéressants.
http://edweb.sdsu.edu/people/jmora/almmethods.htm Site intéressant pour une présentation des différentes approches dans l’histoire. Ce site, créé par le professeure Mora Kerper Jill de l’Université de San Diego a l’avantage de présenter des références supplémentaires pour chaque approche. Il est l’un des rares sites trouvés
à traiter brièvement de l’approche directe. Initialement le site est en anglais mais il offre la traduction en français qui est de bonne qualité.
http://www.francparler.org/dossiers/fairefaire.htm Site assez connu des professeurs de français où en plus de trouver de nombreux sujets, on nous propose une présentation de l’approche actionnelle, c’est-à-dire centrée sur les tâches. Même s’il ne s’agit que d’une simple page, les références y sont toutefois nombreuses. Des définitions exhaustives ainsi que des applications pratiques sont proposées. De plus, on sera dirigé au besoin vers d’autres articles traitant plus en profondeur de cette approche particulière. Très intéressant site conçu et réalisé par Emeline Giguet-Legdhen, Julie Letourneau et Elodie Ressouches.
http://www.cairn.info/ Ce site est également d’un grand intérêt puisqu’on peut accéder à de nombreux articles scientifiques sur différents sujets. Les articles qu’on y retrouve présentent tous les critères de rigueur auxquels on s’attend, c’est-à-dire un auteur dûment identifié, des sources citées, des bibliographies, etc.
En outre, sur le site de l’article de Janine Courtillon au http://www.cairn.info/article.php?ID_ARTICLE=ELA_122_0153 il est possible de retrouver plusieurs autres articles associés au sujet des approches en enseignement.
http://aile.revues.org/document934.html/lodel/lodel/sommaire1157.html Un excellent article de Simona Pekarek Doehler cautionné par le site de la revue Aile. L’article intitulé « Approches interactionnistes de l’acquisition des langues étrangères : concepts, recherches, perspectives » est consistant et offre de nombreuses pistes de réflexion. Il offre également une longue bibliographie sur le sujet de l’approche interactionniste. Par contre, s’il renvoie à d’autres articles de la même revue, il ne permet pas d’accéder à des liens hypertextes. Cependant, en cliquant sur l’icône de l’auteur, on peut aller directement aux autres articles qu’elle a écrit sur le même sujet.
Aile est une revue qui publie divers articles traitant de l'acquisition et de l'apprentissage d'une langue étrangère. On peut y trouver des travaux originaux, théoriques et empiriques qui se penchent particulièrement sur l'interaction verbale. Elle accueille également des contributions portant plus largement sur le locuteur bilingue et certaines situations linguistiques.
http://www.erudit.org/revue/RSE/1997/v23/n3/031948ar.pdf Érudit est un site assez intéressant pour retracer des auteurs qui publient dans différents périodiques scientifiques. Dans ce cas on connaît toutes les informations relatives à l’article, ce qui nous assure de la rigueur des informations.
http://www.persee.fr/web/revues/home Dans le site de Persée il est possible de faire une recherche par auteur ou par champ. Ainsi, de nombreux ouvrages nous sont immédiatement accessibles. Ce site regroupe des dizaines de revues scientifiques et des milliers d’articles. Très riche mais si abondant qu’il devient parfois difficile de préciser ce que l’on cherche. Il me semble qu’il faut être préalablement initié au champ pour rendre la recherche plus efficace. J’y ai trouvé toutefois un article très intéressant de Daniel Coste sur le renouvellement méthodologique de l’enseignement du français au http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/lfr_0023-8368_1970_num_8_1_5525.
http://www.aplv-languesmodernes.org/ À l’association des professeurs de langues vivantes il y a beaucoup d’information. Leur site est rempli de toutes sortes de références mais il est parfois difficile de trouver ce que l’on veut sans avoir déjà de nombreuses connaissances en la matière. Autrement dit, il y a de nombreux articles mais pour les trouver il faut déjà connaître des auteurs. Le site semble donc s’adresser à des spécialistes. Nous y avons tout de même repéré quelques articles intéressants de l’auteur Christian Purel au sujet des méthodes notamment dans la perspective actionnelle ainsi qu’une histoire des méthodologies.
On peut y référer au http://www.aplv-languesmodernes.org/spip.php?article844
Grammaire-traduction
Jusqu’à la fin du XIXe siècle, la méthode utilisée pour enseigner les langues étrangères était basée sur la didactique des langues mortes, le grec et le latin. La langue enseignée était traitée comme une langue morte, et on l’étudiait par l’entremise de textes littéraires. La langue enseignée était donc «normée», et on accordait beaucoup plus d’importance à la langue écrite qu’à la langue orale. On étudiait un ensemble de règles et d’exceptions, que l’on devait d’abord mémoriser pour ensuite les appliquer en faisant la traduction de textes littéraires. Les apprenants étaient passifs, absorbant un savoir transmis par un maître de langue sans intervenir, sans prendre d’initiative, se contentant d’apprendre et de mémoriser. Le seul matériel utilisé dans le cadre de l’approche grammaire-traduction était constitué des textes littéraires choisis par le maître.
Méthode des séries
Vers la fin du XIXe siècle, François Gouin, qui a tenté en vain d’apprendre l’allemand en suivant la méthode grammaire-traduction, élabore une nouvelle approche, dite naturelle, en rupture avec la méthode traditionnelle. En observant son neveu de trois ans apprendre le français, il développe le concept selon lequel la langue est une série d’enchaînements ordonnés chronologiquement et divisés selon les thèmes de la vie. Pour Gouin, la langue apprise ne sert plus seulement à pouvoir apprécier les textes littéraires mais surtout à communiquer. Il donne donc beaucoup de poids à l’apprentissage de la langue orale. L’apprentissage de la langue étrangère est organisé selon des thèmes, qui reposent eux-mêmes sur des verbes, pivots de la langue. L’étudiant se fait une représentation mentale des faits observés dans la vie quotidienne - qui sont présentés, dans le cadre du cours, par des séries d’images fabriquées par le professeur -, il les organise et les intègre au bout de quelque temps, selon le même principe que celui qui gouverne l’acquisition de la langue maternelle. Les séquences d’images sont ensuite utilisées pour susciter des conversations ; il y a donc interaction entre les étudiants et le professeur. Contrairement à la méthode grammaire-traduction, l’accent n’est pas mis sur la structure des phrases.
Méthode directe
La méthode directe est imaginée par Maximilien Berlitz à la fin du XIXe siècle. Elle n’est pas en rupture avec la méthode des séries, car elle est fondée elle aussi sur l’observation de l’acquisition de la langue maternelle. Berlitz conçoit lui aussi l’apprentissage d’une langue étrangère comme un outil de communication et non pas seulement une discipline mentale. Il accorde donc une grande importance à la langue orale, et particulièrement à la prononciation. L’apprentissage de la grammaire se fait de manière inductive, grâce à des exercices de conversation et de questions-réponses.
Méthode audio-orale
Cette méthode est inspirée de deux courants: le behaviorisme et le structuralisme linguistique. Les tenants de cette approche voient la langue comme un ensemble de cadres syntaxiques. Pour eux, la sémantique a très peu d’importance. Ce qu’il faut enseigner, c’est la syntaxe et la morphologie, et il faut l’enseigner de manière à créer des automatismes chez l’apprenant. Le rôle de celui-ci est donc d’imiter l’enseignant, de répéter et de pratiquer sans arrêt. À part les exercices de répétition, le professeur peut avoir recours à des exercices structuraux, à l’utilisation de cassettes et au travail en laboratoire.
Approche communicative
L’approche communicative, celle qui est la plus employée désormais, est née en Grande Bretagne dans les années 70. Elle s’inscrit en rupture avec la méthode audio-orale et est fondée sur l’intention de communiquer et sur les besoins langagiers. La langue est envisagée comme un instrument d’interaction sociale. On donne beaucoup d’importance à la dimension extralinguistique et on apprend à l’étudiant à s’adapter à la situation de communication. Avec l’approche communicative, le processus d’apprentissage est tout aussi important que l’objectif visé, sinon plus ; aussi, on met l’accent sur le côté créateur de cette approche. L’apprenant a davantage de responsabilités ; il doit participer à son apprentissage. L’enseignant laisse beaucoup de place à l’interaction entre les apprenants et tient compte de leurs besoins et de leurs intérêts.
http://flenet.rediris.es/tourdetoile/NBailly_MCohen.html
Site intéressant et vraisemblablement fiable notamment parce que les auteurs y sont identifiés. Ces derniers, Nadine Bailly et Michael Cohen, y présentent l’approche communicationnelle dans ses dimensions historiques et appliquées. Par exemple, ses ressemblances et ses dissemblances avec d’autres approches, le rôle du professeur, le statut et la place de l’erreur et en outre, ils offrent aux lecteurs une bibliographie qui, sans être exhaustive, accorde une place aux auteurs les plus souvent cités dans le champs.
De plus, si ce site ne représente certes pas une source importante d’informations le praticien y trouvera néanmoins quelques liens auxquels référer dans la sitographie que les lecteurs pourront consulter à profit.
http://didatic.net/
Ce site s’avère d’une grande richesse pour qui s’intéresse à l’usage des technologies de l’information et de la didactique des langues. Il est le produit d’une professeure retraitée de Paris 7 qui s’est donné comme mandat de réunir de nombreuses expertises tantôt sous forme d’articles, tantôt sous la forme de page informatives. Les liens y sont extrêmement nombreux mais tout y est très bien structuré de manière telle qu’on accède aisément aux thématiques qui nous intéressent. Dans le cas présent, il y a une série d’articles sur les approches auxquels nous avons accès gratuitement. AEM (Autoformation et Enseignement Multimédia) est le titre donné non seulement au site mais à une collection. À titre de professeure, l’auteure du site, Françoise Demaizière encadre des étudiants aux cycles supérieurs et elle nous donne accès aux contenus des thèses publiées. C’est par le biais du lien http://didatic.net/rubrique.php3?id_rubrique=11) que nous pourrons trouver des réflexions d’ampleur sur les approches et les méthodologies en enseignement.
Nous le disions, ce site est produit par une intellectuelle rattachée à une institution universitaire. Cela nous garantit certainement la rigueur de ce qui y est affiché et l’auteure y a ajouté son curriculum vitae ainsi qu’une liste de ses publications.
http://www.lepointdufle.net/didactiquefle.htm
Les publication du Point du fle se passent presque de présentations tant elles occupent une place d’importance dans le champ disciplinaire qui nous occupe. En ce qui regarde la perspective particulière sur les approches et les méthodes en enseignement, leur expertise est confirmée et leur site est à l’avenant. Nous avons l’impression qu’en matière de réflexion théorique tout y est. D’entrée de jeu, un grand nombre de thèmes nous sont proposés et nous sommes redirigés automatiquement vers de nombreux sites d’une grande pertinence mais aussi d’une grande rigueur. Des articles de Philippe Merieu s’y trouvent aussi bien que des sites comme la revue Aile, l’ACELF ou encore des centres universitaires divers. C’est un site extrêment bien documenté et faisant appel aux spécialistes. Nous y avons retrouvé, d’ailleurs, le texte d’Ana Rodriguez Seara « L’évolution des méthodologies dans l’enseignement du FLE» étudié lors d’un cours de didactique. Il y en a également plusieurs autres tout aussi intéressants.
http://edweb.sdsu.edu/people/jmora/almmethods.htm
Site intéressant pour une présentation des différentes approches dans l’histoire. Ce site, créé par le professeure Mora Kerper Jill de l’Université de San Diego a l’avantage de présenter des références supplémentaires pour chaque approche. Il est l’un des rares sites trouvés
à traiter brièvement de l’approche directe. Initialement le site est en anglais mais il offre la traduction en français qui est de bonne qualité.
http://www.francparler.org/dossiers/fairefaire.htm
Site assez connu des professeurs de français où en plus de trouver de nombreux sujets, on nous propose une présentation de l’approche actionnelle, c’est-à-dire centrée sur les tâches. Même s’il ne s’agit que d’une simple page, les références y sont toutefois nombreuses. Des définitions exhaustives ainsi que des applications pratiques sont proposées. De plus, on sera dirigé au besoin vers d’autres articles traitant plus en profondeur de cette approche particulière. Très intéressant site conçu et réalisé par Emeline Giguet-Legdhen, Julie Letourneau et Elodie Ressouches.
http://www.cairn.info/
Ce site est également d’un grand intérêt puisqu’on peut accéder à de nombreux articles scientifiques sur différents sujets. Les articles qu’on y retrouve présentent tous les critères de rigueur auxquels on s’attend, c’est-à-dire un auteur dûment identifié, des sources citées, des bibliographies, etc.
En outre, sur le site de l’article de Janine Courtillon au http://www.cairn.info/article.php?ID_ARTICLE=ELA_122_0153 il est possible de retrouver plusieurs autres articles associés au sujet des approches en enseignement.
http://aile.revues.org/document934.html/lodel/lodel/sommaire1157.html
Un excellent article de Simona Pekarek Doehler cautionné par le site de la revue Aile. L’article intitulé « Approches interactionnistes de l’acquisition des langues étrangères : concepts, recherches, perspectives » est consistant et offre de nombreuses pistes de réflexion. Il offre également une longue bibliographie sur le sujet de l’approche interactionniste. Par contre, s’il renvoie à d’autres articles de la même revue, il ne permet pas d’accéder à des liens hypertextes. Cependant, en cliquant sur l’icône de l’auteur, on peut aller directement aux autres articles qu’elle a écrit sur le même sujet.
Aile est une revue qui publie divers articles traitant de l'acquisition et de l'apprentissage d'une langue étrangère. On peut y trouver des travaux originaux, théoriques et empiriques qui se penchent particulièrement sur l'interaction verbale. Elle accueille également des contributions portant plus largement sur le locuteur bilingue et certaines situations linguistiques.
http://www.erudit.org/revue/RSE/1997/v23/n3/031948ar.pdf
Érudit est un site assez intéressant pour retracer des auteurs qui publient dans différents périodiques scientifiques. Dans ce cas on connaît toutes les informations relatives à l’article, ce qui nous assure de la rigueur des informations.
http://www.persee.fr/web/revues/home
Dans le site de Persée il est possible de faire une recherche par auteur ou par champ. Ainsi, de nombreux ouvrages nous sont immédiatement accessibles. Ce site regroupe des dizaines de revues scientifiques et des milliers d’articles. Très riche mais si abondant qu’il devient parfois difficile de préciser ce que l’on cherche. Il me semble qu’il faut être préalablement initié au champ pour rendre la recherche plus efficace. J’y ai trouvé toutefois un article très intéressant de Daniel Coste sur le renouvellement méthodologique de l’enseignement du français au http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/lfr_0023-8368_1970_num_8_1_5525.
http://www.aplv-languesmodernes.org/
À l’association des professeurs de langues vivantes il y a beaucoup d’information. Leur site est rempli de toutes sortes de références mais il est parfois difficile de trouver ce que l’on veut sans avoir déjà de nombreuses connaissances en la matière. Autrement dit, il y a de nombreux articles mais pour les trouver il faut déjà connaître des auteurs. Le site semble donc s’adresser à des spécialistes. Nous y avons tout de même repéré quelques articles intéressants de l’auteur Christian Purel au sujet des méthodes notamment dans la perspective actionnelle ainsi qu’une histoire des méthodologies.
On peut y référer au http://www.aplv-languesmodernes.org/spip.php?article844